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Bulle immobilière
« L'accroissement mondial des prix de l'immobilier est la plus grande bulle de l'histoire »(The Economist, 19 juin 2005)
 
 
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lundi 14 avril
Source : L’Humanité
La crise actuelle est plus qu’une crise bancaire, parce qu’elle met en cause la configuration de l’économie mondiale. Celle-ci revêt trois grandes caractéristiques. La première est la baisse de la part salariale à l’échelle mondiale. Mais l’augmentation des profits qui en résulte ne conduit pas à un surcroît d’accumulation productive. Le profit non investi augmente régulièrement et va nourrir la sphère financière. Celle-ci augmente ensuite en fonction des déséquilibres de l’économie mondiale : déficit commercial des Etats-Unis d’un côté, excédents de l’Europe, du Japon, des pays « émergents » et/ou producteurs de pétrole, de l’autre. Le besoin de financement de l’économie étasunienne se creuse et nécessite une arrivée de flux de capitaux croissants. Enfin, la déréglementation financière rend impossible le contrôle de ces flux financiers qui parcourent le monde à la recherche de rendements extravagants. (...)
 
dimanche 30 mars
Source : Le Grand Soir
Depuis août 2007, les banques nordaméricaines et européennes sont sous les feux de l’actualité à cause de la crise très sévère qu’elles traversent, et qu’elles font traverser au système économique néolibéral dans son ensemble. Le montant actuel des dépréciations d’actifs auxquelles elles ont dû procéder dépasse 200 milliards de dollars. Plusieurs services d’études des banques et des économistes chevronnés considèrent que la facture dépassera 1000 milliards de dollars (1).
Comment les banques ont-elles pu construire un montage de (...)
 
samedi 22 mars
Source : Les éco-comparateurs
Bear Stearns a tout simplement été victime du pire accident possible pour une banque : un « bank run ». Ce mécanisme est plutôt connu pour les banques de dépôt. Il faut savoir que les banques ne disposent pas, sous forme de liquidités, de la totalité de l’argent que leurs clients leur ont prêté : les contreparties des dépôts sont des titres acquis par la banque, ou des crédits accordés. C’est la nature même du métier bancaire : collecter de l’argent, en le rémunérant, et le prêter, en gagnant de l’argent sur la différence entre le rendement perçu et le rendement versé. Bear Stearns était une banque d’affaires, ce qui signifie qu’elle ne collectait pas d’argent sous forme de dépôts, mais sous forme d’émission de titres ; le principe général reste le même. (...)
Source : In These Times

Predictably, many borrowers are now defaulting on their loans, meaning losses for financial institutions that hold mortgages and mortgage-backed securities. The Fed responded with what author Naomi Klein calls disaster capitalism - the age-old practice of using a crisis to enrich corporate interests. In this case, the Fed is using the housing emergency to justify giving taxpayer cash to Wall Street in exchange for its worthless mortgages.

“What the Fed really did was lend money to banks and accept the counterfeit currency as collateral, treating it just as though it were real money,” says Dean Baker, the co-director of the Center for Economic and Policy Research. (...)

 
vendredi 21 mars
Source : Rue89
Traversant sa "plus grave crise depuis la Seconde Guerre mondiale", selon l’ancien président de la banque centrale américaine Alan Greenspan, la finance mondiale fait aujourd’hui face à un "risque de rupture", pour le patron du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn. Comment en est-on arrivé là ? Sommes-nous au début d’une grave crise économique ? (...)
 
mardi 18 mars
Source : ContreInfo
Devant l’absence de l’autorité et du courage politique requis pour trancher dans le vif, la Fed en est réduite aux expédients qui, s’ils permettent de masquer l’ampleur des pertes, retardent l’heure de vérité et compromettent le dollar. Pour sauver Wall Street, Bernanke exporte la crise et fait naître une poussée de fièvre inflationniste mondiale, au risque d’un retour de bâton dévastateur : l’abandon du dollar comme monnaie de réserve mondiale. (...)
 
lundi 17 mars
Source : Le Monolecte

Dans la série on nous pond dans la tête, à quel moment est-il devenu évident qu’il fallait absolument devenir propriétaire de son logement ?

J’étais en train de lire le bouquin de Mona (pas à l’instant même, mais pendant la période où je le lisais le soir au lit, à l’heure où les paupières se font lourdes) lorsque je tombai sur deux émissions de télé, une made in USA et une bien de chez nous, encore que je serais curieuse de voir le copyright du concept. (...)

 
lundi 10 mars
Source : Tropical bear
Deux marchés anticipent actuellement deux situations économiques opposées : Les matières premières, en particulier le pétrole, l’or et les matières premières agricoles anticipent une accélération de l’inflation, alors que les marchés obligataires avec des taux historiquement bas anticipent au contraire une disparition de l’inflation, et des menaces déflationnistes. L’un des deux va donc se tromper, reste à savoir lequel. (...)
 
dimanche 2 mars
Source : Libertes & Internets

Le dirigeant de l’assocation anti-raciste Jesse Jackson a attiré l’attention sur ce qui semble avoir été une volonté délibérée des courtiers en crédits de pousser les clients Noirs et Latinos vers des prêts immobiliers dits “à risque” (subprime), c’est à dire consentis à des ménages à la solvabilité fragile mais en échange de taux d’intérêt très élevés.

Quand un client Noir ou Latino se présentait pour un crédit immobilier, on lui vendait du “subprime”, indépendamment de sa solvabilité. (...)

 
vendredi 22 février
Source : Financial times, traduction ContreInfo
L’économiste Marin Wolf, éditorialiste au Financial Times, reprend à son compte les thèses de Roubini, et détaille le scénario conduisant au krach financier et à une récession qui pourrait durer plus d’un an, rédigé par ce dernier. Y a t-il des chances d’y échapper ? Peu, juge Wolf, bien peu.
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Par Martin Wolf, Financial Times, 20 février 2008
« Je dirais à mes auditoires que nous ne sommes pas face à une bulle mais à une mousse - de nombreuses petites bulles locales qui ne grandissent jamais à un point (...)
 
dimanche 3 février
Source : TomDispatch via ContreInfo
Une crise peut en cacher une autre. Parmi les causes qui ont conduit au désastre des subprimes, Michael Klare rappelle le rôle crucial tenu par le coût de l’énergie. Dans une société où les McMansion, l’urbanisme extensif et ses longs trajets en 4x4 gagnés par l’obèsité sont consubstantiels au rêve américain, le passage de la facture pétrolière de 45 milliards en 1998 à 400 milliards aujourd’hui a contribué a fragiliser des ménages lourdement endettés. (...)
 
samedi 2 février
Source : Los Angeles Times

Ideologues use times of crisis as an opportunity to foist their economic policies on desperate societies.

Moody’s, the credit-rating agency, claims the key to solving the United States’ economic woes is slashing spending on Social Security. The National Assn. of Manufacturers says the fix is for the federal government to adopt the organization’s wish-list of new tax cuts. For Investor’s Business Daily, it is oil drilling in the Arctic National Wildlife Refuge, "perhaps the most important stimulus of all." (...)

 
jeudi 24 janvier
Source : Les Échos
Le professeur Shiller ne mâche pas ses mots : la crise immobilière qui frappe les Etats-Unis est la plus grave depuis la Grande Dépression, affirme ce spécialiste. Disséquant les mécanismes à l’oeuvre sur un « marché d’amateurs », il regrette le manque de lucidité de nombreux acteurs. Et, alors que la tourmente s’étend aux places boursières, met en garde contre ses conséquences. (...)
 
mardi 22 janvier
Source : Wikipédia
En économie, la déflation caractérise une période suffisamment longue durant laquelle une baisse générale des prix est observée. Le phénomène opposé (hausse des prix) est l’inflation. En règle générale, la déflation est la traduction d’un net ralentissement ou d’une baisse de la demande, et elle est associée à une période peu favorable à l’activité économique. Néanmoins, une période économiquement morose n’est pas forcément conjuguée à une déflation. (...)
 
lundi 21 janvier
Source : Tropical bear

Ils s’appellent « monoliners », « monoline » ou « réhausseurs de credit », et on entendra de plus en plus parler d’eux à l’avenir. Sans doute pas en bien.

Ce sont des compagnies qui garantissent des crédits divers (collectivités locales, immobilier, crédit à la consommation). Les deux sociétés leaders de ce secteur s’appellent MBIA et Ambac. (...)

 
samedi 19 janvier
Source : Tropical bear
Mais en réalité, ce que nous observons est une crise du crédit et de la consommation au sens large (crise systémique), c’est à dire que le système basé sur une expansion du crédit à 4000 milliards de $/an et un taux d’épargne des ménages nul est en train de caler. Nous avons alors un problème à 4000 milliards de $ par an au lieu de 150 milliards...et plus si le crédit se contracte. Et là, il dépasse largement les moyens d’action de Bush ou de la FED. (...)
 
jeudi 17 janvier
Source : Libération
L’impact du crash immobilier est énorme. Selon les dernières estimations, le prix des maisons s’effondrerait à un rythme annuel de 11,3 %, ce qui représenterait une perte virtuelle de 2 200 milliards de dollars et conduirait à une baisse de la consommation de plus de 100 milliards de dollars... Les oracles pensaient au départ que la crise serait circonscrite aux subprimes, ce fameux secteur des prêts hypothécaires. Mais on s’aperçoit qu’elle a désormais un impact sur la consommation, qui représente 70 % de notre économie. Les gens ne peuvent plus hypothéquer leur maison et emprunter pour consommer... (...)
 
lundi 14 janvier
Source : Le Monde diplomatique
Début août, une crise financière est née aux Etats-Unis dans le secteur des prêts hypothécaires. Elle s’est immédiatement propagée à d’autres parties du système financier mondial, avec une rapidité et une ampleur qui ont surpris la collectivité des investisseurs et des opérateurs (les « marchés »), aussi bien que les observateurs. Les banques centrales sont intervenues très vite, en particulier par la fourniture de crédit à taux très bas à l’intention des banques en difficulté (ce qu’on nomme la création de liquidités) (1). Depuis début septembre, des phases d’accalmie ont alterné avec l’annonce de nouvelles difficultés de sociétés financières ou de banques. (...)
 
lundi 7 janvier
Source : Les Echos
L’économie mondiale a connu de bonnes années. La croissance a été forte, le fossé entre pays développés et pays en développement s’est rétréci, avec une forte croissance en Inde et en Chine. Même l’Afrique ne s’en est pas si mal sortie, avec une croissance de plus de 5 % en 2006 et 2007. Mais cette période faste touche peut-être à sa fin. On s’inquiète depuis des années du déséquilibre causé par les énormes emprunts américains. L’instant de vérité est arrivé, avec la multiplication par quatre des prix du pétrole depuis 2003 - à laquelle l’Amérique a contribué avec sa guerre en Irak. (...)
 
samedi 22 décembre 2007
Source : London Review of Books
At the point when we bought our house in 1996, average house prices in the UK, adjusted for inflation, were some way below the levels they’d hit in the late 1980s bubble. Clapham was then still a place people moved to when they had families and wanted larger and cheaper houses, and were willing to move south of the river to get them. When house prices began to go up, this area began to be colonised by bankers and City types. We were the last non-City people to move into the street where we live - the last of the aborigines. These days, as houses become an ever more critical capital asset, there is a constant va-et-vient of renovation, a non-stop turmoil of attics being done, basements being dug out, skips being filled, scaffolding put up and everything knockable being knocked through. (...)
 
dimanche 16 décembre 2007
Source : New York Times via ContreInfo
« Comment tout cela va-t-il se terminer ? Les marchés ne retrouveront pas un fonctionnement normal tant que tous les cadavres - les créances douteuses - n’auront pas été sortis des placards. Et cela ne se produira probablement pas avant que l’immobilier n’ait fini de baisser et que les entreprises financières n’aient apuré toutes leurs pertes. Cela prendra sans doute des années. » (...)
 
samedi 24 novembre 2007
Source : The Economist - traduit par ContreInfo
« Je prévois maintenant le risque d’un effondrement aggravé du crédit et des liquidités se transformant en krach généralisé du système financier, d’une gravité et d’une ampleur jamais observée auparavant. » Nouriel Roubini est économiste et a occupé la fonction de conseiller auprès du ministre des finances dans l’administration Clinton. (...)
 
mercredi 14 novembre 2007
Source : Libération
L’ordre d’expulsion est arrivé la veille chez Tim et Gloria Ferris. A 9 heures tapantes, un policier frappe à leur porte, tandis que deux camions de déménagement payés par la banque se garent devant la petite maison de bois de ce couple de sexagénaires. « Je passe mon temps à faire des expulsions » , lâche le policier du bureau du shérif. « J’en fais onze tous les jours, de neuf heures du matin à une heure et demie de l’après-midi... » Il ajoute qu’à Cleveland, où les températures peuvent chuter à - 20 °C l’hiver, les saisies ont lieu quelle que soit la saison. (...)
 
vendredi 9 novembre 2007
Source : The Guardian
J’observe les marchés financiers depuis plus trente ans. Durant cette période, des crises ont surgi et se sont résorbées. Mais celle qui se déroule depuis août, et qui s’est intensifiée la semaine dernière est la plus grave. Non seulement parce que ses conséquences se propagent en cascade à travers le monde à cause des connexions globales de la finance, mais aussi parce que les autorités, particulièrement en Amérique et en Grande Bretagne, ont perdu le contrôle et n’ont pas les moyens de le reprendre aussi rapidement que (...)
 
jeudi 1er novembre 2007
Source : Nouvel Obs
Plus de 2 millions d’Américains pourraient perdre leur maison dans les mois qui viennent victimes de prêts immobiliers à risque, les fameuses « subprimes ». Mais il ne s’agit là que de la partie émergée de la dette : cartes bancaires, emprunts étudiants, prêts sur salaire constituent l’envers du rêve américain (...)
 
mardi 9 octobre 2007
Source : Le Monde diplomatique
« La tourmente que traversent actuellement les marchés financiers va peser sur la croissance mondiale », estime le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), M. John Lipsky. Plus soucieux que lui de rassurer l’opinion (et les investisseurs), les gouvernants des Etats-Unis, d’Europe et du Japon prétendent que les fluctuations boursières ne constitueraient qu’un simple accident de parcours dans un ciel dégagé. L’agitation a été enclenchée par la faillite aux Etats-Unis d’un marché de l’immobilier gorgé de crédits distribués sans discernement (...)
 
vendredi 5 octobre 2007
Source : L’économie politique
Même si cela est fort désagréable, on est donc forcé de reconnaître que ces bulles successives créent bien de la richesse réelle. Mais ces bulles sont le privilège des Etats-Unis, seul pays à pouvoir se permettre de convoquer l’épargne de la planète aussi facilement. De plus, elles profitent à quelques uns, et entraînent la ruine de milliers de personnes. Enfin, elles mettent en péril la stabilité de l’économie mondiale. (...)
 
lundi 24 septembre 2007
Source : The Economist

Does the latest financial crisis signal the end of a golden age of stable growth ?

IF ECONOMICS were a children’s tale, a long period of rising incomes and improving living standards would always be followed by a big, bad recession. Rising unemployment, falling spending and contracting output-such is the inevitable reckoning for the good times of plentiful jobs and abundant earnings that went before. The hangover needs to be commensurate with the party. (...)

 
vendredi 21 septembre 2007
Source : Le Monde
East New York, un quartier déshérité de Brooklyn. Ici, plus de la moitié de la population est noire ou latino. Les immigrants récents sont issus de la péninsule indienne. Image convenue de l’Amérique : des enfants jouent au basket dans la rue. Image moins traditionnelle : le nombre impressionnant de personnes à la bouche largement édentée. A l’angle de la rue Chestnut et de l’avenue Pitkin, une affiche couvre le mur d’un bâtiment de briques rouges."We make dreams come true" ("Nous réalisons vos rêves"). United Home réhabilite du vieux pour vendre du neuf. "Ce sont des rats", tranche Lionel Ouellette, de l’association Changer, qui s’occupe d’"activités communautaires".
 
samedi 15 septembre 2007
Source : Information Clearing House, traduction Contre Info
Ralentissement ou récession ? Hard landing ou soft landing ? La crise financière provoquera-t-elle un atterrissage brutal ou en douceur des économies ? Personne n’en sait rien, mais les dégâts sont d’ores et déjà sensibles. Chômage, faillites en chaîne et menace d’une récession sévère inquiètent tous les observateurs. « Nous nous sommes laissés endormir par la potion magique du crédit facile, » juge l’essayiste Mike Whitney, toujours en verve, et qui manifeste cette fois une pointe d’énervement. Mais comment ne pas être énervé justement, par la perspective d’une crise très prévisible et que l’on a pourtant laissé couver au nom de la religion du laisser faire ? Quant aux conséquences - peut-être dévastatrices - elles seront comme toujours payées au premier chef par les plus démunis. (...)
Source : The Independent

Yesterday something happened that I have not seen in my lifetime, a run on a major British bank. There were queues outside Northern Rock branches as depositors tried to get their money out.

This is the sort of event that happened in America after the Great Crash of 1929. For Northern Rock, this is catastrophe. For the rest of us it marks the end of an era of easy money. (...)

 
mercredi 12 septembre 2007
Source : Fakir
Au Logement, aux Transports puis à l’éducation, Gilles de Robien a passé cinq ans dans les ministères. Avec quel bilan, ses années parisiennes ? Pas bien lourd : des appartements pour les riches, des camions sur les autoroutes et moins de profs dans les écoles. De quoi expliquer que, impopulaire jusqu’à l’UMP, il déserte la capitale et s’en retourne à Amiens...
 
mercredi 29 août 2007
Source : Challenges
Mais au-delà des subprimes, il y a d’autres raisons à la crise. D’abord, la collusion croissante entre les différents acteurs de la vie financière qui ont intérêt à entretenir cette bulle qui enrichit tous les intervenants de la chaîne, du courtier en prêts insolvables qui, lorsqu’il vend son prêt sait déjà qu’il va provoquer la faillite d’une famille, jusqu’au gestionnaire qui rajoute de la dynamite dans des fonds monétaires dynamiques. Leur objectif, quelque soit le prix à payer, est de retrouver en 2007 les niveaux de bonus atteints en 2006. Or dès début 2007, tout le monde sait que les conditions économiques ne sont plus là pour alimenter une nouvelle année de hausse sur les marchés financiers. Tout le monde connaît l’existence d’une bulle immobilière.
 
vendredi 24 août 2007
Source : Socialist Worker

THE BUSINESS world’s first line of defense has become clear. The fault, it says, lies with the people defaulting on their mortgages. They bit off more than they can chew with their new homes, and now—regrettably—they’re paying the price.

Republican presidential hopeful Rudolph Giuliani summarized the reasoning in his bold plea on a CNBC business talk show for “no government bailouts” of borrowers. “This is something that the market has to straighten out,” he lectured. (...)

 
mercredi 22 août 2007
Source : Blogizmo
La crise des subprimes suscite des interrogations légitimes. Comment cette crise est-elle née ? Qui sont les fautifs ? Les banques centrales sont-elles intervenues à bon escient ? Quelles seront ses conséquences ? (...) S’agit-il pour autant d’une crise d’illiquidité à laquelle les banques centrales devraient sacrifier leurs objectifs structurels de politique monétaire ? De manière plus générale, pourquoi faut-il réglementer l’activité bancaire ? Et la réglementation actuelle fondée sur les accords de Bâle 2 est-elle efficace ? (...)
 
lundi 20 août 2007
Source : Taipei Times via ContreInfo
Joseph Stiglitz, prix Nobel et ancien économiste à la Banque Mondiale, rappelle les circonstances qui ont mené à la crise des marchés financiers. Les taux d’intérêts extrêmement bas appliqués par Alan Greespan pour relancer l’économie américaine après la récession de 2001 ont créé une bulle inflationniste sur le marché immobilier et entrainé les foyers américains dans la spirale de l’endettement. Mais l’heure de solder les comptes est arrivée, et elle s’annonce douloureuse.
Source : Blogizmo
Le présent billet qui tente de démêler les origines et les développements de la crise du crédit hypothécaire subprime aux Etats-Unis est le premier d’une série de trois, consacrés à la crise financière actuelle. Le suivant se propose de montrer que la réglementation prudentielle bancaire rend impossible le développement d’un marché du crédit immobilier subprime en France, mais que cette impossibilité n’isole pas la France d’un risque systémique. Le dernier soutient qu’en dépit de réformes successives de la réglementation prudentielle bancaire à l’échelle internationale, les opérateurs financiers ont su contourner à leur profit des dispositifs légaux contraignants par des innovations financières astucieuses (...)
 
jeudi 16 août 2007
Source : RFI
La crise du crédit immobilier à risque (subprime) continue d’inquiéter les marchés financiers. Dans le sillage des places asiatiques, les marchés européens restent dans le rouge. Certains parlent même de « jeudi noir » à la Bourse de Paris. Les experts cherchent les responsables de cette crise, notamment, du côté des fonds spéculatifs et des pratiques imprudentes des banques. Ils mettent également en avant le rôle des agences de notation de crédit, jugées trop lentes à avertir des problèmes des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis. (...)
 
samedi 11 août 2007
Source : Carnets de nuit
Tu as besoin d’argent. Tu viens me trouver et tu me dis que tu veux m’emprunter cent balles pour acheter un appartement. Mes conditions sont simples : tu me rembourses dix balles tous les ans pendant vingt ans, tu prends une assurance qui prendra ton relai dans les remboursements s’il t’arrive un pépin et, en sur-garantie, tu me donnes une hypothèque sur l’appartement que tu achètes avec l’argent que je te prête. (...)
Source : Libération
L’épidémie de saisies immobilières a été provoquée par les abus engendrés par le crédit facile - préconisé par la Réserve fédérale à partir de 2002 pour relancer l’économie et simplifier l’accession à la propriété. Il y a encore quelques mois, « il vous suffisait de savoir respirer pour obtenir un crédit immobilier », ironise la présidente de SCL. Comme le prix des logements ne cessait d’augmenter, les organismes de crédit étaient assurés de retrouver leur mise en vendant le bien au cas où les propriétaires ne pouvaient rembourser. (...)
Source : La lettre de Liaisons
La transformation de millions de petits salariés en "propriétaires" passa donc par leur endettement via les subprime mortage, depuis des années. Au début ce système servait à acheter des taudis, voire des caravanes, puis il s’est étendu aux maisons et appartements. Or ces derniers temps, et plus fortement dans l’année écoulée, trois tendances se sont conjuguées : la stagnation ou la baisse des salaires réels, la baisse des prix des terrains et des immeubles et la hausse des taux d’intérêts. (...)
Source : AP
When Linda Martin refinanced the mortgages on three different houses nearly three years ago, she thought the lower monthly payments would help her save more money for retirement. Instead, the Lakewood, Colo. skin-care specialist is sinking in financial quicksand amid a widening mortgage morass that’s pulling down home prices and threatening to drag the U.S. economy into a recession. (...)
 
mercredi 8 août 2007
Source : Le Monde diplomatique
Les crises économiques se succèdent, presque toujours nourries par des engouements spéculatifs. La déréglementation financière lancée au cours des années 1980 ainsi que la fin des parités fixes de change ont déjà provoqué le scandale des « junk bonds » (affaire Michael Milken (1)), le krach de Wall Street en octobre 1987, la (longue) agonie des caisses d’épargne américaines, la crise du système monétaire européen de 1993, la débâcle russe ainsi que celle de nombreux Etats d’Asie du Sud-Est et d’Amérique latine (1997-1998), enfin l’éclatement de la « bulle Internet » en 2001-2002. La faillite de l’immobilier aux Etats-Unis annonce-t-elle de nouvelles secousses pour l’économie mondiale ? (...)
 
jeudi 2 août 2007
Source : Le Monde
Par un effet domino, la crise du marché immobilier américain semble aujourd’hui menacer la stabilité du système bancaire mondial. En Allemagne, les graves difficultés de la banque IKB, liées à ses investissements aux Etats-Unis, ont provoqué un mouvement de panique à Berlin, au point d’obliger le ministre des finances, Peer Steinbrück, à interrompre ses vacances. Selon le quotidien Handelsblatt du 2 août, Joschen Sanio à la tête du régulateur boursier allemand, la BaFin, estime que son pays est "menacé de la plus grave crise financière depuis 1931". (...)
 
mardi 31 juillet 2007
Source : FrednetickWorld
Etre propriétaire c’est la sécurité ? Dans un monde de bisounours, immobile et de plein emploi sûrement. Dans les autres cas, c’est un destin à l’américaine, l’american nightmare 2007, qui se profile... Perso j’attends le bas du cycle. (...)
 
samedi 28 juillet 2007
Source : Wikipedia
The United States housing bubble is the actual or hypothesized economic bubble in many parts of the U.S. housing market since 2001, especially in populous areas like California, Florida, the BosWash megalopolis, and the southwest markets. A real estate bubble is a type of economic bubble that occurs periodically in local or global real estate markets. Based upon the unprecedented rise in house prices since 2001, many economists believe that there is a housing bubble in these and other parts of the U.S. caused by historically low interest rates and a mania for purchasing houses ; they argue that this bubble is related to the stock market or dot-com bubble of the 1990s. Other economists argue that recent price increases can be explained by limited supply and increased demand due to immigration and demographic forces. (...)
Source : Wikipedia
A real estate bubble or property bubble (or housing bubble for residential markets) is a type of economic bubble that occurs periodically in local or global real estate markets. It is characterized by rapid speculative increases in the valuations of real property such as housing until they reach unsustainable levels relative to incomes and other economic elements, followed by decreases (also known as a house price crash or a market correction) that can result in many owners holding negative equity (a mortgage debt higher than the value of the property). Just like any type of economic bubble, it is difficult for many to identify except in hindsight, after the crash. (...)
Source : Libération
Le contrecoup de la chute du marché immobilier aux Etats-Unis est à l’origine de cet affolement. La baisse de la vente de logements neufs, sensible depuis la fin de l’année 2006, est en train de s’aggraver (- 22 % en juin). Les gros constructeurs, tel D.R. Horton, annoncent des pertes approchant le milliard de dollars. On est loin de la période faste que connut le secteur dans les années qui ont suivi le 11 Septembre 2001. Pour faire repartir l’économie, la Réserve fédérale avait fait baisser les taux d’intérêt du crédit aux environs de 1 %. L’argent étant presque gratis, et les prix des maisons augmentant, les banquiers ont proposé des crédits immobiliers à des franges de la population peu solvables, sous la forme de « prêts à surprime ». (...)
 
samedi 7 avril 2007
Source : Le Monde
Est-ce l’épilogue du feuilleton des ventes à la découpe, commencé en 2003 ? La société Westbrook, qui gère plusieurs fonds de pension américains, s’apprête, d’après nos informations, à solder discrètement entre 400 et 500 logements parisiens. Elle devrait les céder en bloc à des institutionnels, renonçant donc à les commercialiser lot par lot. (...)
 
vendredi 30 mars 2007
Source : Tropical bear

Un argument que j’entends souvent sur la crise à venir est de dire que comme la bulle de crédit grossit depuis maintenant 20 ans, elle peut aussi bien continuer sur sa lancée et entretenir la croissance pendant encore 5 ans, 10ans ou plus...et qu’on aurait donc tort de ne pas investir pendant cette période.

L’argument est effectivement intéressant, et il est donc essentiel de trouver des indicateurs capables de prévoir et d’annoncer l’arrivée de la crise avec une échéance suffisamment précise. (...)

 
mercredi 28 mars 2007
Source : La Tribune
Investir dans un appartement, acheter sa maison est un rêve. Mais aussi une bonne opération financière si l’on en croit la sagesse populaire, car il vaut mieux rembourser un prêt que payer un loyer. C’est effectivement vrai si les prix de l’immobilier montent ou restent stables. C’est faux lorsqu’ils baissent. (...)
 
vendredi 23 mars 2007
Source : The Economist
CASEY SERIN knows all about the excesses of America’s housing bubble. In 2006 the 24-year old web designer from Sacramento bought seven houses in five months. He lied about his income on “no document” loans and was not asked for anything so old-fashioned as a deposit. Today Mr Serin has debts of $2.2m. Three of his houses have been repossessed ; others could share that fate. His website, Iamfacingforeclosure.com, has become a magnet for those whose mortgages are in trouble. (...)
Source : The Economist
CASEY SERIN knows all about the excesses of America’s housing bubble. In 2006 the 24-year old web designer from Sacramento bought seven houses in five months. He lied about his income on “no document” loans and was not asked for anything so old-fashioned as a deposit. Today Mr Serin has debts of $2.2m. Three of his houses have been repossessed ; others could share that fate. His website, Iamfacingforeclosure.com, has become a magnet for those whose mortgages are in trouble. (...)
 
mercredi 21 mars 2007
Source : La bulle immobilière
On parle beaucoup ces jours-ci des "subprime mortgages", ou "prêts à haut risque", aux Etats-Unis. Lire par exemple les bons papiers d’Isabelle Lesniak pour L’Expansion ou Ouest-France, cette dépêche Reuters, The Economist ou encore Le Figaro ici ou là. Et aussi ce cas concret dans Fortune. "Le problème est particulièrement grave pour les gens de couleur, puisque plus de la moitié des Noirs américains et 40 % des Latinos ont obtenu leur prêt immobilier sur le marché du subprime à hauts risques", résume un des articles du Figaro. "Aujourd’hui, taux record, 70 % des habitants possèdent leur logement. C’est même le cas pour 46 % de ceux qui, officiellement, sont considérés comme ’pauvres’", confirme Isabelle Lesniak. (...)
Source : La bulle immobilière
"Le marché immobilier sur Paris et en Ile-de-France de plus en plus tendu", titrait hier l’AFP. Que la plupart des médias allaient reprendre sans sourciller. "Immobilier : le marché de plus en plus tendu à Paris et en Ile-de-France", confirmait La Tribune. Et c’était parti pour la grande ballade de la dépêche AFP, du Journal du Net, à Boursorama en passant par le Monde.fr et la Nouvelle République de la Haute Marne : bref c’était devenu un fait, le marché immobilier sur Paris était "de plus en plus tendu". (...)
 
dimanche 18 mars 2007
Source : Ouest-France
Aujourd’hui, Anita (24 ans) et son compagnon ne payent plus les traites à temps : « Malgré mes deux petites filles à la maison, j’ai pris deux emplois à temps partiel mais, même ainsi, on ne s’en sort pas ; j’ai peur qu’on soit obligé de revendre ». La fin du rêve pour ce foyer ordinaire, devenu propriétaire comme neuf millions d’Américains ces neuf dernières années. Aujourd’hui, taux record, 70 % des habitants possèdent leur logement. C’est même le cas pour 46 % de ceux qui, officiellement, sont considérés comme « pauvres » ! (...)
 
samedi 17 mars 2007
Source : The Economist

CHARLES PONZI was a likeable man. That helped him persuade American investors in 1920 that he could deliver returns of 50% in just 45 days by exploiting a loophole in the pricing of international postal coupons. In a way, he was advertising an early version of an arbitrage fund.

In reality, the loophole could not be practically exploited. So Ponzi exploited his customers instead. He could deliver returns only by taking money from new investors to give to his early backers. But although he died in poverty, the Italian immigrant achieved immortality of a sort : fraudulent moneymaking operations are often known as Ponzi schemes. (...)

 
jeudi 15 mars 2007
Source : Fortune

The Sanons had diligently saved $5,000 in preparation to buy their first home, but the sum was just enough to cover the closing costs. So to finance the $290,000 purchase price of a Waltham, Mass home, they took one loan for $232,000 and also a piggyback loan for $58,000, both from New Century Financial, a subprime lender.

The smaller of the two mortgages didn’t worry them. The terms were fixed for 30 years at 10.7 percent, and the monthly payment of $538 was something they felt they could handle. (...)

Source : Le Figaro
LA MACHINE économique américaine est-elle en train de s’enrayer ? Jusqu’à l’année dernière, la bonne santé du marché immobilier tirait la croissance à hauteur de 1 à 1,5 point. Aujourd’hui, des dizaines de milliers d’Américains risquent de voir leur maison saisie, faute de pouvoir payer les échéances de leur prêt immobilier. Combien seront-ils ? Tout dépendra de l’évolution des prix moyens de l’immobilier et du marché de l’emploi. Selon une étude de la banque d’investissement Lehman Brothers, d’ici à deux ans, et à condition que les prix ne baissent plus, entre 1,5 et 2 millions de foyers subiront ce traumatisme. Les marchés s’inquiètent logiquement des retombées possibles de ce retournement de situation sur l’ensemble de l’économie américaine. (...)
Source : Wall Street Journal
As a result, houses have become substitute credit cards, as profligate owners borrow their equity to finance everything from cars to vacations. Among thriftier owners, the equity they have built up in the family home has become a vital part of retirement planning — a "fourth leg" of the now-unstable "company pension/personal savings/Social Security" stool that was long the model for a financially secure old age. (...)
Source : Le Figaro
LE LÉGISLATEUR américain n’avait sans doute pas prévu les effets en chaîne de l’abolition du taux de l’usure en 1980. « Il n’y a pas de mauvais emprunteurs, il n’y a que des crédits mal tarifés » assuraient à l’époque les banquiers américains, se souvient un financier français qui a travaillé aux États-Unis. (...)
 
mercredi 14 mars 2007
Source : The Economist
ANXIOUS investors had hoped that the worst was over in the suddenly skittish stockmarkets. No such luck. On Tuesday March 13th the three big American indices gave back nearly all the ground they had regained since bottoming on March 5th. The Dow, the NASDAQ and the S&P each fell by about 2%. On Wednesday markets in Asia and Europe followed them down. Lacklustre American retail spending figures in February added to the gloom. Some fear that a slowing housing market may finally mean a contraction in consumer spending. But in the main, the losses stemmed from more direct worries about the housing market. (...)
 
mardi 13 mars 2007
Source : L’Expansion
« Nous allons assister à une dégringolade d’une ampleur inégalée, des milliards de dollars vont disparaître », estime Terry Wakefield, consultant dans l’immobilier. « La situation est plus grave encore que lors des affaires Worldcom et Enron, à la fois en termes de scandale et d’impact économique global », renchérit Josh Rosner, de Graham-Fisher, un institut de recherche new-yorkais. (...)
 
mardi 6 mars 2007
Source : Libération
L’hôtel du Watergate, théâtre du célèbre scandale qui a provoqué la chute de Nixon, a été racheté il y a deux ans, en plein boom immobilier aux Etats-Unis. Pour être converti en appartements. Mais, confrontés à l’effondrement des prix de l’immobilier, les promoteurs ont, depuis, changé de cap, préférant rester dans l’hôtellerie. La crise immobilière américaine pourrait avoir des répercussions allant bien au-delà, car maisons et appartements, aux Etats-Unis, servent de gages à des emprunts qui permettent, à ceux qui n’en ont pas les moyens, de spéculer en Bourse. (...)
 
mardi 6 février 2007
Source : Alternatives Économiques
La relance de la construction depuis trois ans ne résoudra pas le mal-logement. Car la politique actuelle privilégie une offre trop chère pour la majorité des ménages. (...)
 
dimanche 28 janvier 2007
Source : CFE-CGC

Pour résumer la situation :

+des salaires limités pour éviter l’inflation et pouvoir maintenir des taux d’intérêt bas,

+des ménages encouragés à s’endetter pour consommer,

+des fonds de pension dans l’obligation de rattraper leurs pertes rapidement et de plus en plus exigeants quant à la rentabilité de leurs placements,

+une spéculation se développant dès lors sur tous les marchés qui s’y prêtent,

+des liquidités surabondantes, l’inflation des actifs remplaçant du coup celle des prix,

+une bourse qui repart à la conquête de sommets sans liens avec l’économie réelle.

 
mardi 23 janvier 2007
Source : LCI.fr
Y’a-t-il une part d’irrationnel dans l’acte de s’endetter pour les vingt ou trente prochaines années, d’être prêt à consacrer à son logement la part la plus importante de ses revenus, sans même savoir si le bien se revendra avec une plus-value, ou même si la personne avec qui l’on emprunte sera toujours là dans quelques années ? C’est la question que pose une étude rendue publique mardi par l’organisateur du Salon national de l’immobilier*. (...)
Source : Le Figaro
C’EST UNE PREMIÈRE : le courtier en prêts immobiliers Cafpi et son rival Meilleurtaux proposent désormais des emprunts sur cinquante ans. La banque qui finance est la Kutxa Banque, une Caisse d’épargne espagnole. Un choix qui ne doit rien au hasard : dans la péninsule Ibérique, où l’immobilier a bien plus grimpé qu’en France, la pratique est déjà courante. En France, jusqu’alors la durée maximale avait été relevée à trente-cinq ans depuis octobre 2005. L’UCB avait ouvert la brèche, suivie de Bear Immobilier, la filiale de la banque américaine Bear Stern, puis de GE Money Bank, le bras financier du géant américain GE. (...)
 
vendredi 12 janvier 2007
Source : Nouvel Obs
Selon une étude de l’institut Precepta (groupe Xerfi) rendue publique jeudi 11 janvier, le marché du logement en France pourrait connaître "le scénario noir d’un krach" et les prix chuter de 25% à l’horizon 2010. Après "une hausse de près de 100% entre 1996 et 2006", "le point haut du cycle a été atteint", explique Precepta, et désormais "les tendances s’inversent". "Le scénario noir d’un krach devient crédible", affirme l’institut dans son analyse. (...)
 
dimanche 7 janvier 2007
Source : Univers Immo
Année électorale, 2007 commence dans un climat d’incertitude économique autant que politique, sur fond de crise du pouvoir d’achat, de précarisation d’une partie de la population, et de pénurie croissante de logement accessible aux revenus les plus modestes. Elle pourrait être aussi celle d’un possible retournement du marché immobilier, à la vente comme à la location. Non par tarissement de la demande - celle-ci continuera à augmenter en raison de la pression démographique plus forte que prévu ces dernières années -, mais par manque de solvabilité ! Déjà le rythme des transactions semble marquer un reflux, en même temps que, de l’avis des professionnels, les délais de vente ou de location-relocation augmentent. Si l’arrêt de la hausse généralisée est désormais un fait acquis, des baisses ici et là ne sont pas exclues, susceptibles de casser la dynamique de dix ans de hausse ininterrompue des prix et des loyers. A suivre... (...)
 
lundi 25 décembre 2006
Source : Le Monde
Daniel Jiménez a 27 ans, un diplôme, un emploi dans une grande entreprise d’études de marché, un salaire, une compagne, mais, en Espagne, cela n’est pas toujours suffisant pour avoir un logement. Faute de moyens, il vit donc chez papa-maman et, parce qu’il ne s’en satisfait pas, il a manifesté, samedi 23 décembre, à Madrid. Rafael Pastor a 33 ans, un diplôme, un emploi, un salaire et, avec sa fiancée rencontrée il y a dix ans, il vient de s’endetter sur cinquante ans pour acquérir un logement et quitter enfin le toit parental. Comme il trouve ce temps long, il a manifesté, samedi, à Barcelone. (...)
 
jeudi 23 novembre 2006